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Visite d’un musée en pyjama possible ?

18 Jan

OUI et même de chez soi !

landing page SPAMM

Pas de file d’attente, pas de type trop grand qui cache le tableau que vous essayez d’apercevoir derrière le sac à dos d’un touriste. Lancé le 15 décembre, le Spamm, « musée des Arts super modernes » ou « Super Art Modern Museum », n’existe qu’en ligne comme les cinquante œuvres qu’il expose, réalisées par des artistes bien réels, eux. Des animations interactives, des vidéos, des gifs et des détournements de sites sont réunis sur un site dont le design est celui du musée d’Art moderne de la ville de Paris.

Comme une gallerie, le Spamm compte conserver toutes les œuvres exposées, avec l’autorisation des artistes, dans une exposition permanente que viendra compléter une exposition provisoire thématisée.

Paroles de Thomas Cheneseau, l’un des fondateurs :

« Nous ne voulons surtout pas faire un site pour le petit monde du web artLe Spamm se veut grand public, il y est facile d’accéder aux créations. De même, nous avons choisi des œuvres majeures mais aussi des œuvres de jeunesse comme un musée de peinture exposerait les études ou les dessins d’un peintre. C’est aussi la vocation d’un musée. »

En bref, si tu aimes le kitsch et le « zarbi », fais-toi plaisir, la visite est gratuite et commence ici !

Mon coup de coeur:



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Ca sent le cramé et alors ?

1 Nov

Vous souvenez-vous des exercices d’alertes incendies que nous avions l’habitude de faire en primaire? Déjà la première chose à laquelle les névrosé(e)s pensaient était leurs clefs ! Et si nous répétions l’expérience mais cette fois-ci avec votre Home Sweet Home…

Voici le défi que nous lance Foster Huntington dans « The Burning House Project ». Le phénomène est parti de là :

Name: Foster Huntington

Location: New York City

Occupation: Fashion

Websitehttp://restlesstransplant.blogspot.com/

List:

  • My Grandfather’s Explorer Scout Shirt
  • Naked and Famous Jeans
  • Zeiss 35mm f/2
  • Nike SFB boots
  • Ralph Lauren Alligator Belt
  • Leatherman Wave Black
  • One basalt rock from the Columbia River Gorge
  • One shell from Nicaragua
  • Three shells and one stone from the Maine    coast

  • 45 RPM Orange Bandanna
  • Vintage Woolrich Horse skin hunting gloves
  • LaCie Rugged External Hard Drive (all of my photos and image research)
  • Rolex Submariner Date with Zulu Ballistic Nylon Band
  • Oakley Razor Blades
  • Ernest Thompson Seaton, “Two Little Savages” (well worth a read)
  • iPhone 4
  • Not Pictures
  • Canon 5D Mark II
  • Sigma 50mm f/1.4

En mai dernier, Foster Huntington publie cette photo, qui va s’avérer être la première d’une longue série.

En effet, le concept a tellement plu qu’il décide de mettre en place un blog et de vous inviter à dévoiler vos trésors, ceux que vous n’abandonneriez sous aucun prétexte. Plus concrètement, vous été invité à partager une photo qui fige votre « essentiel ». Une liste descriptive avec une pointe d’humour garantira un bel effet.

Le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur et comme vous pouvez le constater les photos arrivent du monde entier et de tout horizon.

A votre tour ! Et ne nous faites pas croire que tout ce qui vous importe est estampillé du logo à la pomme croquée ; alors du nerf creusez plus profond.

Ne soyez pas utopiste mais juste réaliste, croyez-vous vraiment que vous aurez le temps de prendre votre disque dur, vos clefs (mais pourquoi faire puisqu’on vous dit qu’elle brûle votre maison) ou encore votre appareil à raclette? 

Je vous laisse, j’ai une liste sur le feu ! 

Pour décrocher, au moins, un sourire par jour : http://theburninghouse.com/

Pour suivre Foster Huntington tout au long de son American road trip : http://www.arestlesstransplant.com/2011/

Le futur supermarché ?

4 Sep

Dead drops, drôles de clés!

27 Fév

Le Dead drops est un nouveau moyen de partager des données en investissant la rue comme lieu d’échange. Comme des bouteilles jetées à la mer,  les clés USB sont cimentées dans des murs, poteaux ou arbres de l’espace public, accessibles à tous. Chacun peut ensuite y déposer ou récupérer des données de manière anonyme en connectant son ordinateur portable.

Les dead drops étaient utilisées au départ par les services secrets pour l’échange de données sensibles et signifient littéralement « boîte aux lettres morte ».  A l’origine, il s’agit du projet de l’artiste allemand, Aram Bartholl, lancé en Octobre 2010.
En résidence à New York , il a installé sa première clé USB à Brooklyn. Après cinq clés essaimées dans différents lieux de la ville, le concept s’est répandu mondialement et les clés clandestines atteignent bientôt le nombre de 300 !
La rue devient  la nouvelle plateforme de partage et de connexion entre inconnus. En se dispensant de connexion Internet, le concept permet d’éviter le contrôle de la « cyberpolice » sur l’échange de données.

A Paris, une dizaine sont recensées mais certaines saccagées: Au parc Monceau l’embout de la clé a disparu, sur la passerelle des Arts elle a été vandalisée(impossible de télécharger les données), sur l’Ile de la cité: rouillée par la météo…. Sur celles qui fonctionnent on peut trouver: des fichiers musicaux: sonates pour piano de Beethoven,compilation de jazz, mix rock… des photos, des films, magasines: numéros de Delicious paper…etc.

Servez vous et partagez une partie de vous même !

Voici le mode d’emploi pour créer sa dead drop , il ne vous reste plus qu’à envoyer son adresse géographique au site ensuite pour qu’il la recense.

Vous trouverez la carte des dead drops dans le monde ici.

Le métro musicien

6 Fév

Drôle de concept ! Mais pas inintéressant : Alexander Chen, un développeur et musicien de Brooklyn, utilise un plan du métro et les déplacements des différentes rames en temps réel grâce à du HTML5/Javascript, pour créer une pièce musicale et visuelle ou les lignes « vibrent » comme les cordes d’un violoncelle. Le résultat est aussi bien visuel et esthétique que sonore.

De la réalité augmentée dans nos magazines

10 Déc

La réalité augmenté investit la presse écrite.On peut imaginer le potentiel de cette nouveauté tant au niveau éditorial que publicitaire d’ailleurs.

USBEK & RICA le magazine qui raconte le présent et explore le futur

4 Déc

 

Découvrez cette revue d’un type très novateur: 200 pages sans publicités avec des sujets étonnants

Un trimestrielle à 15€ (5€ € de livre + 5 € de magazine + 5 € de BD) qui vaut le détour  !

Le nom de la revue vous rappelle surement les années lycées quand vous étudiez Les lettres persanes de Montesquieu. En effet, Usbek & Rica sont les noms des deux protagoniste du livre. La revue se propose de réactualiser ces personnages en les faisant venir du futur cette fois. Ils portent alors un regard décalé sur notre quotidien.

Je vous invite à regarder ces vidéos et à visiter leur site pour de plus amples informations.